Feria d'Istres(2) Le "Cyclone"
Reportage spécial Juan José Padilla
Spéciale dédicace pour Mimi, Michèle et ...Charles

J'en connais une qui était contente, sur le billet, maintenant relique, figurait son idole Juan José Padilla, le torero rock and roll.
Rock and roll non parce qu'il écoute du rock sur son ipod avant d'entrer en piste, ni pour ses rouflaquettes de musicos mais parce qu'il fait le spectacle avec le sourire resplendissant d'un Mick Jaegger.


Comme le disait notre voisin de droite, "il est content d'être là et il le montre", il avait raison le vieil istréen. JJ torée autant, sinon plus, les gradins que le toro et il le montre, c'est ce qui fait le charme de ce matador atypique dans le monde traditionnel des ruedos.


Il n'est pas du genre hidalgo impénétrable ou macho gominé et condescendant, il est Juan José. Un mistral à décorner un toro peut ébouriffer la dense chevelure du "Cyclone de Jerez", il en rit et se recoiffe à pleine main . Il n'a pas son pareil pour se mettre en piste : d'abord se remonter "los corones"( photo censurée) puis tirer sur sa jaquetilla.
S'il s'amuse comme un gamin à jouer sur le sable, enfin presque...


ou à poser, par facilité et pour plaire au public, ses banderilles "al violin", c'est à dire à cornes passées sans se mettre en danger, il est un excellent banderillero.


Enfin, son expérience de matador de bétail dur fait qu'il s'en sort souvent plus qu'honorablement avec la cape, la muleta et l'épée, il nous fait oublier alors ses Padillades.



Sacré"Cyclone", on t'aime bien.

Spéciale dédicace pour Mimi, Michèle et ...Charles

J'en connais une qui était contente, sur le billet, maintenant relique, figurait son idole Juan José Padilla, le torero rock and roll.
Rock and roll non parce qu'il écoute du rock sur son ipod avant d'entrer en piste, ni pour ses rouflaquettes de musicos mais parce qu'il fait le spectacle avec le sourire resplendissant d'un Mick Jaegger.


Comme le disait notre voisin de droite, "il est content d'être là et il le montre", il avait raison le vieil istréen. JJ torée autant, sinon plus, les gradins que le toro et il le montre, c'est ce qui fait le charme de ce matador atypique dans le monde traditionnel des ruedos.


Il n'est pas du genre hidalgo impénétrable ou macho gominé et condescendant, il est Juan José. Un mistral à décorner un toro peut ébouriffer la dense chevelure du "Cyclone de Jerez", il en rit et se recoiffe à pleine main . Il n'a pas son pareil pour se mettre en piste : d'abord se remonter "los corones"( photo censurée) puis tirer sur sa jaquetilla.
S'il s'amuse comme un gamin à jouer sur le sable, enfin presque...


ou à poser, par facilité et pour plaire au public, ses banderilles "al violin", c'est à dire à cornes passées sans se mettre en danger, il est un excellent banderillero.


Enfin, son expérience de matador de bétail dur fait qu'il s'en sort souvent plus qu'honorablement avec la cape, la muleta et l'épée, il nous fait oublier alors ses Padillades.



Sacré"Cyclone", on t'aime bien.

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