La geste de François de Bordères
La Geste de François de Bordères*
C’est l’ultime bataille, malgré la peur qui le tenaille,
Alors qu’autour de lui sa garde encore ferraille,
Seul, au milieu de la mêlée,
Avec le courage du Grand Ferré,
Un coup à droite, un coup à gauche,
Il pare, il taille, il estoque, sa lame fauche.
Debout sur ses étriers, tel Henri le Navarrais
François de Bordères rallie ses lansquenets :
“Suivez mon panache orange,
C’est derrière lui que l’on se range !”
Mais en tournant son étalon,
Il a compris la trahison.
Préférant, comme ses capitaines,
Le déshonneur à une mort certaine
Son armée avait fondu,
Son armée s’était rendue.
Seuls, ses Cadets fidèles et vaillants,
En formation carrée et en serrant les rangs,
Du danger faisant fi,
Lui sauvèrent la vie.
Tu as maintenant libéré ton cheval,
Pour du haut de ton pays natal
Contempler ton armée.
Regarde tes soldats, Béarnais.
Entre la défaite et l’honneur,
Ils ont choisi le déshonneur,
Ils méritent la défaite.
Et toi, la reconquête.
Lakaroutchère ( 10 mai 2007)
Poète béarnais
Membre de l’Union des Écrivains du Haut-Béarn
Membre de l’Académie des Arts et des Lettres de Navarre
Chevalier des Arts et des Lettres - Promotion Jack Lang
* Poème à réciter le soir, dans une ferme du Béarn, devant un feu de bois en dégustant lentement un bon Bas-Armagnac.
Je me suis bien amusé en écrivant ses vers de mirliton, mais que mes amis du Sud-Ouest, région bien-aimée surtout pour ses habitants, n’y voit de moquerie raciste à leur égard.
Je sais que Bayrou est un homme politique de droite et qu’en politique il n’y a pas d’enfants de chœur, mais je n’ai aucune aversion pour François B, curieux mélange de boy-scout catho et de madré béarnais. Toute mon aversion va à l’autre, le Rastignac de Neuilly qui suinte tout ce que j’exècre.
C’est l’ultime bataille, malgré la peur qui le tenaille,
Alors qu’autour de lui sa garde encore ferraille,
Seul, au milieu de la mêlée,
Avec le courage du Grand Ferré,
Un coup à droite, un coup à gauche,
Il pare, il taille, il estoque, sa lame fauche.
Debout sur ses étriers, tel Henri le Navarrais
François de Bordères rallie ses lansquenets :
“Suivez mon panache orange,
C’est derrière lui que l’on se range !”
Mais en tournant son étalon,
Il a compris la trahison.
Préférant, comme ses capitaines,
Le déshonneur à une mort certaine
Son armée avait fondu,
Son armée s’était rendue.
Seuls, ses Cadets fidèles et vaillants,
En formation carrée et en serrant les rangs,
Du danger faisant fi,
Lui sauvèrent la vie.
Tu as maintenant libéré ton cheval,
Pour du haut de ton pays natal
Contempler ton armée.
Regarde tes soldats, Béarnais.
Entre la défaite et l’honneur,
Ils ont choisi le déshonneur,
Ils méritent la défaite.
Et toi, la reconquête.
Lakaroutchère ( 10 mai 2007)
Poète béarnais
Membre de l’Union des Écrivains du Haut-Béarn
Membre de l’Académie des Arts et des Lettres de Navarre
Chevalier des Arts et des Lettres - Promotion Jack Lang
* Poème à réciter le soir, dans une ferme du Béarn, devant un feu de bois en dégustant lentement un bon Bas-Armagnac.
Je me suis bien amusé en écrivant ses vers de mirliton, mais que mes amis du Sud-Ouest, région bien-aimée surtout pour ses habitants, n’y voit de moquerie raciste à leur égard.
Je sais que Bayrou est un homme politique de droite et qu’en politique il n’y a pas d’enfants de chœur, mais je n’ai aucune aversion pour François B, curieux mélange de boy-scout catho et de madré béarnais. Toute mon aversion va à l’autre, le Rastignac de Neuilly qui suinte tout ce que j’exècre.
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