Sauvons DdV
du croc de boucher.

"Je suis ici par la volonté d'un homme, je suis ici par l'acharnement d'un homme, Nicolas Sarkozy , qui est aussi président de la République française. J'en sortirai libre et blanchi par la volonté du peuple français."
"Mon combat n'est pas personnel, c'est celui de tous ceux qui se battent contre l'injustice et l'abus de pouvoir."
DdV connaît ses classiques historiques. Il y a du Mirabeau dans l'intervention de l’élégant bronzé à la lampe qui s’adresse, via la télé, au peuple de France depuis le Palais de Justice de Paris. Rappelez-vous ce que la tradition a retenu du marquis combattant l’ordre de dissolution de l’Assemblée constituante du 23 juin 1789 :
“Allez dire à ceux qui vous envoient que nous sommes ici par la volonté du peuple et qu’on ne nous en arrachera que par la force des baïonnettes.” *
Si Sarko est un monarque, Dvd n'est pas un représentant du peuple et le Palais de justice n’est pas l’Assemblée constituante. De la prose de Mirabeau il ne reste alors plus que la forme emphatique.
La déclaration de Mirabeau rapportée par Le Moniteur deux jours après son intervention :
* "Oui, Monsieur, nous avons entendu les intentions qu’on a suggérées au Roy ; et vous qui ne sauriez être son organe auprès des États-Généraux, vous qui n’avez ici ni place ni voix, ni droit de parler, vous n’êtes pas fait pour nous rappeler son discours. Cependant, pour éviter toute équivoque et tout délai, je vous déclare que si l’on vous a chargé de nous faire sortir d’ici, vous devez demander des ordres pour employer la force ; car nous ne quitterons nos places que par la puissance des baïonnettes."
C'était le temps où les hommes politiques savaient le français et où notre langue était encore celle de la diplomatie.

"Je suis ici par la volonté d'un homme, je suis ici par l'acharnement d'un homme, Nicolas Sarkozy , qui est aussi président de la République française. J'en sortirai libre et blanchi par la volonté du peuple français."
"Mon combat n'est pas personnel, c'est celui de tous ceux qui se battent contre l'injustice et l'abus de pouvoir."
DdV connaît ses classiques historiques. Il y a du Mirabeau dans l'intervention de l’élégant bronzé à la lampe qui s’adresse, via la télé, au peuple de France depuis le Palais de Justice de Paris. Rappelez-vous ce que la tradition a retenu du marquis combattant l’ordre de dissolution de l’Assemblée constituante du 23 juin 1789 :
“Allez dire à ceux qui vous envoient que nous sommes ici par la volonté du peuple et qu’on ne nous en arrachera que par la force des baïonnettes.” *
Si Sarko est un monarque, Dvd n'est pas un représentant du peuple et le Palais de justice n’est pas l’Assemblée constituante. De la prose de Mirabeau il ne reste alors plus que la forme emphatique.
La déclaration de Mirabeau rapportée par Le Moniteur deux jours après son intervention :
* "Oui, Monsieur, nous avons entendu les intentions qu’on a suggérées au Roy ; et vous qui ne sauriez être son organe auprès des États-Généraux, vous qui n’avez ici ni place ni voix, ni droit de parler, vous n’êtes pas fait pour nous rappeler son discours. Cependant, pour éviter toute équivoque et tout délai, je vous déclare que si l’on vous a chargé de nous faire sortir d’ici, vous devez demander des ordres pour employer la force ; car nous ne quitterons nos places que par la puissance des baïonnettes."
C'était le temps où les hommes politiques savaient le français et où notre langue était encore celle de la diplomatie.
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