Ouf, le supplice est fini.
Ouf, notre supplice est fini.
On va enfin pouvoir regarder le foot pour le foot. L’équipe de France s’est éliminée, les calculs sont finis, place au jeu offensif. Le but du foot n’est pas de prendre 0 but mais d’en marquer plus que son adversaire. Trouvera-t-on en France un sélectionneur qui choisisse cette option ? Ce qui aurait dû être une nouvelle épopée bleue, s’est transformé en fond de galère à écoper. On aurait pu s’y attendre vu le nombre de supporters français avertis présents en Suisse.
Le plus mauvais match des Bleus fut sans conteste le premier, le seul qu’ils n’ont pas perdu mais au score stérile et qui les a plombés pour la suite. Essling, le carnage en moins. Leur meilleur, le deuxième, le seul où ils ont marqué un goal et tiré plus de trente fois au but et en ont pris quatre, les Orange n’ayant tiré que seize fois. Waterloo. On parlera à peine du tragique dernier, la plaie est encore ouverte. Ce n’était pas Gergovie mais Alésia. Ribery qui se blesse dès la septième minute, un drôle d’Abidal footballeur qui à la vingt-quatrième minute préfère le risque du pénalty et de l’expulsion au risque de faire confiance à son gardien. Le pied d'Henry qui dévie la balle dans son but. La suite ne pouvait être que celle qui est advenue. Les Bleus ne sont pas les Turcs.
Alors, fatiguée, sans âme ni envie, sans leader notre équipe de millionnaires ? Peut-être. Sur trois matches, elle n’a marqué qu’un seul but et en a encaissé 6. Pourtant, elle n’est pas mauvaise cette équipe. Doit-elle sa mauvaise prestation à un sélectionneur timoré et coincé ? Je le crois. En sélectionnant des valeurs sûres,“vieux” fatigués ou blessés, il a laissé sur la touche des jeunes talents frais et vaillants comme Mexès, Squillaci, Valbuena et les aurait de plus préparés pour la suite puisqu’il avait oublié de nous dire qu’il préparait le futur Mondial. Notre prochain espoir, à condition aussi de renouer avec un foot offensif comme son collègue hollandais Van Basten. Quel entraîneur français courageux osera prendre ce risque ? Un Raymond nouveau ? Un Laurent ? Un Didier ? Un Arsène ? À suivre. Prochaine étape en septembre. Les défaites sont souvent fondatrices.
On va enfin pouvoir regarder le foot pour le foot. L’équipe de France s’est éliminée, les calculs sont finis, place au jeu offensif. Le but du foot n’est pas de prendre 0 but mais d’en marquer plus que son adversaire. Trouvera-t-on en France un sélectionneur qui choisisse cette option ? Ce qui aurait dû être une nouvelle épopée bleue, s’est transformé en fond de galère à écoper. On aurait pu s’y attendre vu le nombre de supporters français avertis présents en Suisse.
Le plus mauvais match des Bleus fut sans conteste le premier, le seul qu’ils n’ont pas perdu mais au score stérile et qui les a plombés pour la suite. Essling, le carnage en moins. Leur meilleur, le deuxième, le seul où ils ont marqué un goal et tiré plus de trente fois au but et en ont pris quatre, les Orange n’ayant tiré que seize fois. Waterloo. On parlera à peine du tragique dernier, la plaie est encore ouverte. Ce n’était pas Gergovie mais Alésia. Ribery qui se blesse dès la septième minute, un drôle d’Abidal footballeur qui à la vingt-quatrième minute préfère le risque du pénalty et de l’expulsion au risque de faire confiance à son gardien. Le pied d'Henry qui dévie la balle dans son but. La suite ne pouvait être que celle qui est advenue. Les Bleus ne sont pas les Turcs.
Alors, fatiguée, sans âme ni envie, sans leader notre équipe de millionnaires ? Peut-être. Sur trois matches, elle n’a marqué qu’un seul but et en a encaissé 6. Pourtant, elle n’est pas mauvaise cette équipe. Doit-elle sa mauvaise prestation à un sélectionneur timoré et coincé ? Je le crois. En sélectionnant des valeurs sûres,“vieux” fatigués ou blessés, il a laissé sur la touche des jeunes talents frais et vaillants comme Mexès, Squillaci, Valbuena et les aurait de plus préparés pour la suite puisqu’il avait oublié de nous dire qu’il préparait le futur Mondial. Notre prochain espoir, à condition aussi de renouer avec un foot offensif comme son collègue hollandais Van Basten. Quel entraîneur français courageux osera prendre ce risque ? Un Raymond nouveau ? Un Laurent ? Un Didier ? Un Arsène ? À suivre. Prochaine étape en septembre. Les défaites sont souvent fondatrices.
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